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V Comme Coossa parle de nous !

Sylvie Poirier, rédactrice sur V Comme Coossa.ca viens faire l'expérience du peeling à la Clinique du Dre Blackburn

QUI A PEUR DU PEELING?

Moi. 

J’avais une peur bleue de ce soin qui, dans mon souvenir, nous laissait une peau boursouflée avec croûtes et pelade en bonus. Mais le voyant rouge ne s’est pas allumé alors que je testais ce soin pour la première fois.

Par sylvie Poirier

Pendant mes 26 années passées dans le milieu des magazines comme rédactrice en chef et directrice, j’ai toujours refusé de tester le peeling, laissant cette expérience à d’autres cobayes de l’équipe. Désolée, les filles.

Ce qui m’a convaincue?

L’évolution de la qualité des produits et les dosages en parfaite osmose avec notre type de peau. Et un peu aussi, il faut bien l’avouer, la Dre Geneviève Blackburn (une passionnée, attentionnée, expérimentée, et «technophage» d’information et de formations sur les nouvelles pratiques esthétiques en cours).

Il faut dire que l’ambiance chaleureuse de sa clinique du Vieux-Montréal n’a rien de «médicoglaciale» (on se croirait dans notre salon), et la très appréciée courtoisie des réceptionnistes, infirmières, médecins… rendent l’expérience presque agréable.

C’est une question de peeling…

Le peeling Alumier MD est celui que la très sympathique et sémillante infirmière Nadia Glackmeyer m’a proposé. N’y connaissant rien, j’ai accepté à condition de ne pas avoir l’air de Freddy (Les griffes de la nuit) après le traitement. Éclat de rire et explications d’usage. Les produits Alumier (qui vient du mot illuminer) ont été conçus par des biochimistes, médecins et autres experts de la peau, et sont d’une grande qualité (ouf!). Ils ne contiennent ni parabènes ni sulfates ni savon ni colorants (la madame est rassurée).

Le Glow Peel (c’est le mien, il y en a six autres) promet d’atténuer les traces d’acné (je n’en ai pas), les rides er ridules (allons-y gaiement!), l’hyperpigmentation (mes taches de rousseur sont devenues des taches tout court), de rendre la peau plus douce, plus lumineuse et rayonnante (prête pour tout ça!).

C’est parti

Un bandeau retient ma crinière (Roxane, ma coloriste, dirait à la réceptionniste: «J’ai besoin de 50 heures pour ses mèches, allez-vous comprendre ça?!»), je m’allonge sous le regard bienveillant de Nadia. Ma peau étant déjà bien préparée pour recevoir ce premier traitement, comprenant un exfoliant doublé d’un accélérateur éclaircissant, suivi d’un sérum traitant, je ne m’inquiète pas vraiment. Nadia m’explique que pour une première fois, on applique une seule couche (on peut en recevoir jusqu’à quatre). Elle me demande d’évaluer les picotements ressentis, entre un et dix. Progressivement, j’arrive à une sensation de sept, plus intense sur le front, autour de la bouche et du nez. «C’est bien, ce sont les zones qui réagissent le plus». Si ça devient insupportable («je t’arrache les yeux!, mais non…»), on enlève tout.» Puis la sensation s’atténue pour devenir à peine dérangeante. Tout se passe donc très bien. Après avoir retiré la couche traitante, c’est le moment du sérum apaisant (je souris béatement). Et voilà, après une vingtaine de minutes, je regarde ma binette dans le miroir (peau à peine rosée, rafraîchie et même un peu «repulpée»). Soupir de satisfaction! Je sais d’ores et déjà que je vais ajouter ce soin à ma liste de cadeaux de Noël ou d’anniversaire.

 

La belle brune, c’est la Dre Geneviève Blackburn, la petite blonde c’est moi, l’heureuse cobaye!

 

Fréquence

Aux changements de saison ou plus souvent, si vous le désirez. À déterminer avec la responsable de vos soins.

Informations supplémentaires

//www.drgblackburn.com/esthetiques/peelings_chimiques.html

 

 

Source : ​//vcommecoossa.ca/2017/09/26/qui-peur-du-peeling-par-sylvie-poirier/